Departmental Bulletin Paper ヴァレリーとパスカル ―『パンセ』の三つの句が言わんとしたこと―
Valéry et Pascal ―Que veulent dire les trois fragments des Pensées?―

井上, 直子

64 ( 2 )  , pp.1 - 20 , 2016-02-29 , 大阪教育大学
ISSN:03893448
NCID:AN00028164
Description
我々は拙稿「ヴァレリーのパスカル批判―『パンセ』の三つの句をめぐって―1)」において,ヴァレリーが刊行されたテクストで取り上げ,批判した『パンセ』の句は三つだけであること,その批判はパスカルの思想全体への考察を踏まえたものではなく,あくまでもヴァレリー自身の探求に照らしてパスカルの句を解釈したものであること,それゆえ,パスカル批判という点では表層的なものに過ぎないということについて述べた。本論では,この三つの句について,パスカルが言わんとしていたことを吟味し,ヴァレリーの理解がどの点にまで及んでいたのかを明らかにすることで,「ヴァレリーのパスカル理解」の全体像を示す。そのために,三つの句に関するパスカル研究者の解釈を紹介しながら,それらをヴァレリーの思想と照らし合わせて考察する。
Nous avons analysé, dans notre article précédent, les évocations sur Pascal de Valéry ; en fait, en accusant le mathématicien, le poète ne cite que, dans les œuvres publiées, trois fragments de Pensées : « Quelle vanité que la peinture, qui attire l’admiration par la ressemblance des choses dont on n’admire pas les originaux ! », « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie. », et deux modes de l’esprit, « l’esprit de finesse » et « l’esprit de géométrie ». En outre, sa critique reste toujours superficielle, car il n’interprète ces fragments que dans les réflexions qui lui sont propres. Notre article vise à préciser à quel point les critiques de Valéry sur Pascal sont justes. En ce qui concerne la phrase « Quelle vanité que la peinture... », Valéry l’interprète uniquement du point de vue artistique. Ce fragment est mis, en effet, dans le chapitre « vanité » des Pensées, il doit être interprété, non pas comme un rapport entre l’image et la réalité dans la mimésis artistique, mais comme la question de la « figure », notion importante dans le christianisme chez Pascal. En ce qui concerne la phrase « le silence éternel » il faut le considérer comme étant prononcée par un libertin, non pas par Pascal lui-même, cette référence manquant à la critique de Valéry. Nous avons examiné cette phrase par rapport à la notion d’« infini », à l’apologie pascalienne, à la théorie de « parie », bien connue dans les Pensées, et au « Mystère de Jésus ». A propos des deux sortes d’esprits, « l’esprit de finesse » et « l’esprit de géométrie », nous avons indiqué le rôle de la rhétorique que possède l’esprit de finesse. Valéry n’a interprété ces deux esprits que dans la relation de la raison et de la sensibilité, mais cette distinction n’est pas tout à fait juste chez Pascal. Les compréhensions de Valéry sur Pascal sont très partielles, nous avons tenté d’en préciser la limite à travers l’interprétation des fragments pascaliens ; cette tentative pourrait compléter l’analyse faite dans notre article précédent.
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