紀要論文 アンドレ・ジッドの『法王庁の抜け穴』における「病」の問題
La question de la «maladie» dans Les Caves du Vatican d’André Gide

西村, 晶絵

20pp.24 - 48 , 2017-03-31 , 『年報 地域文化研究』編集委員会 , 東京大学大学院総合文化研究科地域文化研究専攻
ISSN:13439103
NII書誌ID(NCID):AA11222699
内容記述
André Gide est un écrivain qui aborde la question de la « maladie » par divers aspects. Cette question gidienne est également traitée dans sa sotie Les Caves du Vatican. Alors, quelle est la « maladie » dans cette oeuvre ? À travers cette « maladie », comment pouvons-nous saisir l’intention de l’auteur ? Pour examiner ces questions, nous remarquerons tout d’abord deux personnages souffrants : Anthime, qui endure la sciatique depuis longtemps, et Amédée, qui s’inquiète de la maladie de peau. Leurs états physiques sont étroitement liés à leurs attitudes à l’égard de la religion. Car, Anthime, qui était franc-maçon et athée, devient pieux après la guérison miraculeuse de sa maladie ; Amédée considère sa peau irritée comme un « châtiment » pour le péché qu’il a commis l’autre jour. Afin de comprendre la raison pour laquelle ils sont écrits en tant que tels, nous nous reporterons au contexte du pèlerinage de Lourdes où fréquentent maints malades à partir de la deuxième partie du XIXe siècle. En profitant l’enthousiasme du sentiment religieux qu’a produit ce pèlerinage, l’Église catholique a réussi à rétablir son influence sociale. En effet, elle la diminuait depuis que ses deux adversaires, la République et la franc-maçonnerie, ont affirmé leurs présences en France. Quant aux catholiques, beaucoup d’entre eux ont compté sur les avantages de ce pèlerinage. Les Caves du Vatican ironise ainsi, à travers les figures d’Anthime et d’Amédée, sur les catholiques qui agissent dans leurs intérêts. À la différence d’eux, Lafcadio fait des « actes gratuits » pour se prouver qu’il est capable d’agir librement. Il ressemble à Kirilov ou à Raskolnikov, personnages dostoïevskiens, qui font également des « actes gratuits » gidiens, mais bien que ceux-ci soient malades, Lafcadio ne l’est pas. À notre avis, par rapport à Dostoïevski qui décèle le « mal » social à travers les personnages malades, Gide met en contraste avec Lafcadio sans maladie, des hommes « maladifs » qui laissent entraîner par l’Église pour réduire leur « mal ». Ainsi, notre écrivain suggère que la vraie croyance doit être « gratuite ».
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